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Le Blog drancéen des Drancéens qui ont décidé de l’ouvrir

A La MAIRIE de DRANCY avec deux salaires ???

Posté par jcdrancy le 16 février 2010

Service communication(cliquez sur le lien)

Le service qui gère et conçoit les supports de communication de la Ville.

Abou Shatrit, responsable du service communication.

Service communication
place de l’Hôtel de Ville
BP 76
93701 Drancy cedex

Parisien du 16 février 2010

La loi du 2 février 2007 et le décret du 2 mai 2007 ont introduit deux nouvelles possibilités de cumul.

Un agent public peut créer ou reprendre une entreprise après déclaration à l’autorité dont il relève tout en poursuivant ses fonctions administratives. Cette déclaration est soumise à l’examen de la commission de déontologie, l’autorité administrative se prononçant au vu de l’avis rendu par la commission. Cette possibilité de cumul est ouverte pour une période d’une année renouvelable une fois. Pour exercer le cumul, l’autorisation d’accomplir un service à temps partiel est accordée de plein droit, même si l’agent peut choisir de rester à temps plein.

De même, un agent qui entre dans la fonction publique, par concours ou après un recrutement sur contrat, peut continuer à exercer son activité privée au sein d’une entreprise ou d’une association, pour la même durée d’un an renouvelable une fois, après déclaration à l’autorité dont il relève et avis de la commission de déontologie. La même possibilité d’exercer à temps partiel est ouverte.

Lorsqu’un agent souhaite, une fois écoulée la période consacrée à la création, à la reprise ou à la poursuite d’activité dans une entreprise, continuer à exercer la même activité, il peut choisir de se placer en disponibilité au titre de la création d’entreprise. La jurisprudence récente de la commission de déontologie indique qu’il n’est pas nécessaire de la saisir une nouvelle fois en l’absence de changement d’activité.

Les modalités d’application d’un tel cumul sont précisées par la circulaire du 31 octobre 2007 portant application de la loi n° 93-122 du 29 janvier 1993. modifiée relative à la prévention de la corruption et à la transparence de la vie économique et des procédures publiques, du décret n° 2007-611 du 26 avril 2007 relatif à l’exercice d’activités privées par des fonctionnaires ou agents non titulaires ayant cessé temporairement ou définitivement leurs fonctions et à la commission de déontologie et du chapitre II du décret n° 2007-658 du 2 mai 2007 relatif au cumul d’activités des fonctionnaires, des agents non titulaires de droit public et des ouvriers des établissements industriels de l’État.

IV) Le régime du cumul d’activités applicable à certains agents à temps non complet ou exerçant des fonctions à temps incomplet

A) Le public visé

Il s’agit d’agents occupant un emploi à temps non complet ou exerçant des fonctions impliquant un service à temps incomplet pour lesquels la durée du travail est inférieure ou égale à la moitié de la durée légale ou réglementaire du travail des agents publics employés à temps complet.

Ces agents peuvent être :

a) des fonctionnaires ;

b) des agents non titulaires ;

c)en application des articles 34 et 35 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations. Il s’agit d’agents contractuels qui exercent leurs fonctions soit dans la fonction publique de l soit dans la fonction publique territoriale, auxquels la loi du 12 avril 2000 a reconnu le droit de bénéficier d’un contrat à durée indéterminée, en exerçant éventuellement leurs fonctions à temps incomplet (dans la fonction publique de l’État), et d’opter s’ils le souhaitent pour la soumission au droit privé (agents relevant de la jurisprudence dite « Berkani »).

Dans la fonction publique territoriale, les emplois permanents à temps non complet sont régis par le décret n° 91-298 du 20 mars 1991 portant dispositions statutaires applicables aux fonctionnaires territoriaux nommés dans des emplois permanents à temps non complet.

Dans la fonction publique hospitalière, seuls les agents non titulaires peuvent occuper des emplois permanents à temps non complet, et ce pour une durée inférieure au mi-temps (cf. article 9 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986).

Les agents exerçant des fonctions impliquant un service à temps incomplet sont des agents non titulaires de l’État, dont la durée de travail est inférieure à 70 % de la durée d’un emploi à temps plein.

Compte tenu des conditions d’emploi particulières de ces agents, les possibilités de cumul d’activité qui leur sont accordées sont plus larges que pour les agents à temps complet ou à temps partiel.

B) Le champ d’application

1) Le cumul avec une activité privée lucrative

Les articles 15 et 16 du décret prévoient que ces agents peuvent, en sus de leur activité publique, exercer une activité privée lucrative après en avoir informé l’autorité dont ils relèvent. Il ne s’agit donc pas d’un régime d’autorisation préalable, comme dans le cadre du cumul d’activités accessoires.

L’administration doit néanmoins vérifier que l’activité privée est compatible avec les obligations de service de l’intéressé et qu’elle ne porte pas atteinte au fonctionnement normal, à l’indépendance ou à la neutralité du service. Si ces deux conditions ne sont pas respectées, l’administration peut s’opposer à l’exercice ou à la poursuite ou à l’exercice de l’activité privée.

Par ailleurs, dans le cadre de ce cumul, l’agent est soumis aux dispositions de l’article 432-12 du code pénal relatif à la prise illégale d’intérêt dans l’exercice des fonctions.

2) Le cumul avec une ou plusieurs activité(s) publique(s)

L’article 17 du décret autorise le cumul d’activités publiques auprès des administrations et services mentionnés à l’article 2 de la loi du 13 juillet 1983, c’est-à-dire les administrations de l’État, des régions, des départements, des communes et de leurs établissements, ainsi que les établissements publics hospitaliers, sociaux ou médico-sociaux.

La durée totale de travail résultant de ce cumul est toutefois plafonnée, puisqu’elle ne doit pas dépasser 100 % d’un emploi à temps complet pour la fonction publique de l’État et la fonction publique hospitalière. Cependant, pour les fonctionnaires territoriaux, ce plafond est relevé à 115 %, conformément à l’article 8 du décret n° 91-298 du 20 mars 1991. En outre, l’agent doit tenir informée, par écrit, chaque autorité auprès de laquelle il exerce des fonctions de ce cumul.

Mais qui est l’employeur ???? entre le Ballon et la Bulle de BD ?  La ville de Drancy qui subventionne la JAD ou la Ville de Drancy qui paie le salarié responsable de la communication ????

Le cumul de poste public est très réglementé, la question du Parisien aurait elle une réponse chez le Maire ?

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L’UMP et les femmes : wagon de tête, wagon de queue

Posté par jcdrancy le 13 février 2010

Vendredi 12/02/2010 | Posté par mehdi_et_badroudine

Madi Seydi et Sonia Imloul se sont retirées avec fracas de la liste UMP-Nouveau Centre du 93, en lice aux régionales. « On nous avait promis une position éligible, ce n’est pas le cas. »

A l’UMP, il y a deux wagons réservées aux femmes : l’un en tête de train, le soir, quand le danger rôde, et celui relégué en queue. Bruno Beschizza, secrétaire général du syndicat de police Synergie Officiers, tête de liste UMP-Nouveau Centre dans le 93, est le grand frère de la première voiture. Aude Lagarde, numéro 2 sur la liste, épouse du maire de Drancy Jean-Christophe Lagarde, nuance un peu la proposition du candidat-policier, préférant parler de « premier wagon » réservé « aux personnes vulnérables ».

Et puis, il y a la voiture balaie. Celle de cette même liste 93. Deux femmes « issues de la diversité » ont renoncé à monter dedans. « C’est une liste karchérisée », tempête Madi Seydi, porte-parole des Jeunes UMP et reléguée à une place non-éligible sur la liste (28e). « La femme à abattre », comme elle s’autoproclame, vient de faire un bond de la 6e à la 28e sur la liste. Un double salto arrière qu’elle dénonce dans un communiqué intitulé « Ils ont nettoyé les listes au Kärcher ».

L’autre femme rétrogradée, c’est Sonia Imloul (photo). Elle a intégré le Nouveau Centre en 2008, au moment des municipales. Dimanche dernier, dans la matinée, elle a décroché son téléphone pour dire « non ». Elle n’accepte pas sa relégation à la 12e place alors qu’on lui avait promis, dit-elle, de figurer en position éligible (au-delà de la 4e place, les chances d’être élu sont minces). « Je ne comprends pas. Des gens qui sont sur le terrain, qui ont de l’expertise et de l’analyse, n’auront pas, pour des raisons obscures, la chance de pouvoir faire quelque chose ». Et pourtant, le staff du Nouveau Centre, après les Européennes, avait fait miroiter – juré-craché-si-on-ment-on-va-en-enfer –une place éligible à Sonia Imloul. Mais à la 12e place, « tu peux rien faire ».

Sonia Imloul l’affirme : « Il faut savoir dire non, ça suffit. » Ce qu’elle a donc fait. La Dyonisienne, diplômée, chercheuse à l’Institut Montaigne, membre du Conseil économique et social et membre exécutif de la fondation HSBC, pense ceci : « On ne veut pas de la diversité aux postes importants, on préfère mettre des gens qui se ressemblent tous. »

Ne voyez pas dans ce dépit une manifestation victimaire, ce n’est pas le genre de Sonia Imloul. C’est plutôt un coup-de-gueule adressé à ceux qui voulaient et veulent encore faire de la diversité leur alibi de fabrique. Nicolas Sarkozy, sitôt élu président en 2007, avait nommé Rama Yade, Fadela Amara et Rachida dati au gouvernement. Un « grand pas » salué par Sonia Imloul. Mais malgré cette révolution de l’image, « les choses ne bougent pas ».

Nous avons cherché à joindre Bruno Beschizza pour avoir sa réaction à la décision de ces deux femmes, mais entre un speed-dating politique et une réunion, le policier tête de liste UMP n’aura pas trouvé le temps de nous rappeler. Nous nous sommes alors tournés vers Frédéric Lefebvre, porte-parole du parti présidentiel, mais lui non plus ne nous a pas rappelés.

Aude Lagarde du Nouveau Centre se dit « surprise » lorsque nous l’informons des motifs du retrait de Sonia Imloul. « Elle (Sonia) m’a expliqué au téléphone que c’est pour des raisons familiales qu’elle a refusé » de figurer sur la liste, affirme la deuxième de liste. Quand on évoque un problème de place faite à la diversi…, elle nous laisse à peine terminer la phrase : « Diversité, enchaîne-t-elle, c’est une expression tarte à la crème qu’elle dit déjà du mot qu’il est « une expression à la crème. Regardez, moi aussi je suis originaire du Sud, je ne fais pas partie du terroir ! »

Et elle se défend doucement : « C’est une liste de la majorité présidentielle et le Nouveau Centre a peu de places. Alors quand l’UMP nous a laissé la 12e, on l’a immédiatement proposée à Sonia. C’est loin d’être méprisant, c’est la troisième place du Nouveau Centre sur la liste. »

La faute à personne, à en croire Aude Lagarde, la diversité sur la liste UMP-Nouveau Centre du 93 étant incarnée par Kamel Hamza (élu UMP de La Courneuve), 7e sur la liste. Sonia dit avoir « perdu une bataille mais pas la guerre ». Et promet de ne plus jamais « adhérer à un quelconque parti ».

Mehdi Meklat et Badroudine Said Abdallah

bondyblog

Le titre aurait pu être  « Ou la parole est à Mme Aude Lavail (Lagarde) candidate sur liste  UMP 93″

si si , elle parle… Enfin vous pouvez lire une association de mots…

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Humour de René Maltete

Posté par jcdrancy le 12 février 2010

Ensemble de photos tirées du site http://rene.maltete.com avec l’aimable autorisation de M. Robin Maltete à qui nous adressons toutes nos excuses pour avoir les tout d’abord publiées sans son accord.

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Cherche Henri de Drancy déséspérement..

Posté par jcdrancy le 9 février 2010

extrait interview site 20 minutes

Bonjour monsieur le Maire. La qualité de vie à Drancy s’est vraiment détériorée de moins en moins d’espace verts heureusement la parc Duclos est conservé… la vie socio-culturel est quasi nul que comptez vous faire pour améliorer la situation… avez des projets dans ce sens écologique et culturel?
I LOVE DRAN
CY
Amusante appréciation. Quand j’ai été élu, il y avait 70 abonnés à la saison culturelle, il y en a aujourd’hui 550. 25000 personnes fréquentent chaque année le cinéma municipal que nous avons créé. Le nombre d’associations culturelles a doublé. Nous avons créé une médiathèque intercommunale qui a vu tripler sa fréquentation et quadrupler le nombre de prêt qu’elle effectue. Pour les espaces verts, nous avons réaménagé le parc de la doucette (que vous préférez appeler Duclos, est-ce un hasard lié à votre objectivité?) dont la fréquentation est sans commune mesure avec ce qu’elle était. Nous développons des squares de proximité qui n’existaient pas. Enfin, j’arrête là. Où nous ne vivons pas dans la même ville, ou bien Cher Henri (voyez, je vous reconnais) vous êtes juste un peu trop évidemment partisan.

Notre Député Maire est un voyant, grâce à une question , il reconnait Henri de la Ville de Drancy mais qui est Henri ??? Allez lire les questions et les réponses, elles sont amusantes…

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La mosquée de Drancy dans Charlie Hebdo

Posté par jcdrancy le 9 février 2010

charliehebdoproces


Lu dans Charlie Hebdo de mercredi 3 février, un article sur la mosquée de Drancy, les menaces contre son imam et la réalité du rapport des forces à l’intérieur de la mosquée.

Nous savons depuis longtemps que Dieu n’est amour que pour ceux qui veulent le croire, mais nous sommes très préoccupés par la situation qui n’augure rien de bon pour le vivre ensemble dans nos banlieues.

Pierre Mathon

« MOSQUÉE DE DRANCY

UN IMAM À CONTRE-COURANT

L’affaire des menaces proférées le 25 janvier contre l’imam de la mosquée de Drancy, Hassen Chalghoumi, vire au feuilleton judiciaire. Pendant qu’il faisait enregistrer une main courante au commissariat, deux plaintes contre X pour « dénonciation calomnieuse » étaient déposées par ses opposants et une explication tumultueuse éclatait lors de la prière du vendredi suivant entre ses partisans et ses adversaires.

Une chose est certaine : Choulghami, opposé au voile intégral et engagé dans le dialogue avec les juifs, a été pris à partie violemment pour ces raisons-là. Ce qui fait de ses adversaires des intégristes. Mais loin d’être brimés à la mosquée de Drancy, ces intégristes ont toujours quasiment imposé leur loi, Chalghoumi ramant à contre-courant.

La preuve : juste après l’intervention israélienne à Gaza, la mosquée a invité Taysir al-Tamimi, chef de la Cour suprême islamique d’al-Qods, pour qui « le Hamas n’est que le prolongement de la pensée du Prophète ».

Il y eut aussi la visite du Cheikh al-Rahiti, présentateur d’une émission sur la chaîne salafiste Iqra, et de Safwat Hidjazi, un télé-prédicateur égyptien, interdit d’entrée en mai 2009 sur le territoire britannique en raison de ses prêches « musclés ».

Sans compter le cours de religion d’autres prédicateurs venus de Syrie ou d’Arabie saoudite.

Un peu imprudemment , l’entourage de Chalghoumi a été vite dénoncé un « commando sous obédience salafiste des Frères musulmans, manipulé par l’UOIF [Union des organisation islamiques de France] » Sauf que, là encore, cela ne tient pas : le cheikh Tarek Abou al-Wafa, un hôte habituel de la mosquée de Drancy, enseigne… à l’institut de formation d’imams de l’UOIF, à Saint-Denis, tandis qu’un autre intervenant, imam à Villiers-le-bel, est réputé très proche des Frères musulmans.

En clair, l’imam Chalghoumi est bien un modéré, mais une partie de ses ouailles, qui pétitionne aujourd’hui pour qu’il parte, est parfaitement intégriste et ne s’est jamais privée de le montrer. Chalghoumi, lui, loin d’être un « imam des juifs », déclarait en janvier 2009 : « Je tiens à répéter haut et fort mon entière solidarité avec les Palestiniens ».
A. Benech »

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Plainte contre le Maire de Drancy JC LAGARDE

Posté par jcdrancy le 2 février 2010

collectif

Déclaration d’un nouveau dépôt de plainte par le responsable du Collectif Cheikh Yassine

Par la présente déclaration, le responsable du Collectif Cheikh Yassine, Abdelhakim Sefrioui fait savoir, que suite à la parution jeudi 28 janvier 2010 d’un article écrit par Louise Cuneo intitulé Imam de Drancy « menacé » : le coup de sang du député-maire paru sur le site le Point.fr, a déposé plainte auprès du commissariat de Drancy dès hier soir pour diffamation calomnieuse à la fois contre le maire de Drancy, Jean Christophe Lagarde, la journaliste et le site le Point.fr.

Monsieur Abdelhakim Sefrioui, présent en tant qu’invité et non pas en tant que responsable du Collectif Cheikh Yassine comme cela a circulé de façon malfaisante dans la presse cette semaine (l’occasion était trop belle) estime, en tant que témoin direct de la réunion qui a eu lieu lundi soir à la mosquée de Drancy, qu’il est extrêmement inquiétant que dans notre pays, des hommes qui ont une charge politique et qui assument donc une responsabilité de haut rang devant les citoyens, puissent se faire le relais de propos diffamatoires aussi graves que ceux qui sont cités dans cet article paru sur lepoint.fr et qu’ils tiennent eux-mêmes ce type de propos.

Selon la journaliste Louise Cuneo,  » Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy, confirme dans leur quasi-intégralité les dires du conseiller de Chalghoumi  » et cite le député maire qui déclare « Manifestement, une trentaine de personnes a pénétré discrètement dans la mosquée, en entrant une par une. Ces personnes ont ensuite saisi le micro des mains de l’imam présent – Hassen Chalghoumi n’officiait pas ce soir-là. Lesdites personnes ont proféré des anathèmes à l’adresse de Chalghoumi, alors que des fidèles habitués de cette mosquée leur demandaient de partir, entraînant quelques bousculades ». Ceci étant parfaitement faux selon l’ensemble des témoignages recueillis depuis mardi 26 janvier par plusieurs chaînes de télévision et de stations de radio ; Tf1 parlant même dans un article paru mardi, de témoignages qui se corroborent à « l’unanimité ».

Mais Monsieur Jean-Christophe Lagarde ne s’arrête pas là dans la calomnie, car en plus de tenir des accusations mensongères quant aux faits eux-mêmes, il croit bon d’en rajouter puisqu’il avance sans vergogne les propos suivants : « Ce qui est certain, c’est qu’il y a bel et bien eu une tentative d’intimidation », affirme Jean-Christophe Lagarde. Et de déplorer que « de faux témoignages«  aient été délivrés à des journalistes à la sortie de la mosquée, le lendemain des faits. « On a pu lire dans la presse qu’une réunion sur la burqa avait lieu dans la mosquée au moment de l’irruption de ces personnes : c’est absolument faux. D’aucuns accusaient également Chalghoumi d’avoir dans un premier temps affirmé qu’il était sur les lieux ce soir-là : faux, là encore, puisque le groupe ayant proféré des anathèmes a fait appeler l’imam Chalghoumi pour lui demander de se rendre sur place sur-le-champ« . Selon lui, il est fort probable que de « faux témoins » aient été envoyés sur place afin de semer le trouble dans l’opinion publique. « Il va y avoir des témoignages écrits de fidèles qui étaient présents ce soir-là« , assure-t-il.

Il ne fait aucun doute pour le Collectif que ces propos du député-maire relèvent de la récupération politique diffamatoire et il apparaît plus qu’étonnant et pour le moins suspect que des médias d’envergure nationale prennent de tels gros risques en rapportant ce type de déclarations gravissimes. Car en plus de rapporter des faits parfaitement mensongers, puisqu’il n’y a eu aucun commando ni aucune agression à l’égard de l’imam Hassan Chalghoumi à Drancy le lundi 25 janvier, relayer de but en blanc les allégations mensongères de Jean-Christophe Lagarde qui accuse honteusement les témoins de cette affaire (qui ont, rappelons-le, déposé des plaintes dès le premier jour pour diffamation calomnieuse) d’avoir fait de faux témoignages, ce qui en droit n’est pas une mince accusation, pose un grand nombre de questions auxquelles il conviendra que la justice réponde.

Abdelhakim Sefrioui, responsable du Collectif Cheikh Yassine

Il faut espérer que nous, administrés de Drancy, n’allons pas payer les avocats de Lagarde pour le sauver de ses propos.

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L’imam politique de Drancy ?

Posté par jcdrancy le 1 février 2010

Question réponse sur l’imam de Drancy

Retour en arrière

Le point de non retour la burqa

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IMAM / LAGARDE/ MOSQUEE municipale ont comprend mieux

Posté par jcdrancy le 31 janvier 2010

extrait du tract socialistes de Drancy

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Drancy, la gestion Lagarde = Toxique et Gaspi

Posté par jcdrancy le 31 janvier 2010

Le nouveau blog socialiste de Drancy :) cliquez sur le lienest tout chaud et fait sa Une avec le magazine capital de février 2010 : extraits

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Invectivé, l’imam de Drancy quitte la mosquée sous escorte policière

Posté par jcdrancy le 29 janvier 2010

De Amer OUALI (AFP) – 29 janvier 2010 18 heures.

 

Par téléphones portables, les échanges avant le départ de l’imam

PARIS — Sommé de s’expliquer sur sa version des incidents de lundi provoqués selon lui par des islamistes, Hassen Chalghoumi qui se présente comme l’imam de Drancy (Seine-Saint-Denis) et se dit menacé de mort a quitté précipitamment sa mosquée vendredi sous les invectives de centaines de fidèles, escorté par de nombreux policiers.

« Menteur! » et autres noms d’oiseaux ont fusé lorsque Hassan Chalghoumi, hostile à la burqa et connu pour ses liens avec la communauté juive, s’est saisi du micro pour une explication devant les fidèles venus nombreux pour la grande prière hebdomadaire musulmane, la première depuis ces évènements.

Bâtiment moderne en verre et panneaux blancs et marrons, la mosquée coincée entre le chemin de fer et des équipements sportifs, a été érigée à l’emplacement d’une ancienne usine de bière : elle est gérée par une association culturelle au nom de Al-Nour (la lumière) présidée par Hassen Chalghoumi.

Selon les fidèles interrogés par l’AFP, M. Chalghoumi est le président de cette association, une fonction administrative, et non l’imam, une personne censée avoir la meilleure connaissance de la religion dans son entourage qui l’autorise ainsi à diriger la prière et à prêcher la bonne parole. En islam, il n’y pas de clergé.

Deux plaintes pour « dénonciation calomnieuse » ont été déposées mardi soir contre Hassen Chalghoumi, à la suite de la plainte contre X pour violence et menaces de mort qu’il avait déposée auparavant, selon ses dires antérieurs.

« Je n’ai pas déposé de plainte mais rempli une main-courante; et le commissaire est là pour vous le confirmer », a-t-il assuré devant le « patron » des policiers locaux présent à ses côtés avant le début de la prière. Il refuse alors de tendre le micro à un contradicteur qui souhaitait lui répondre.

A la fin de la prière, les protagonistes ont été invités à une explication franche et calme dans le respect des lieux. Les mosquées ne sont pas un lieu de controverse ou d’échange mais simplement d’écoute.

« Je n’ai pas parlé au nom des musulmans », se défend Hassen Chalghoumi en évoquant ses propos sur la burqa et son accord avec une loi interdisant cette pratique, accusant la presse d’avoir déformé ses propos.

« Menteur! », crient la plupart des fidèles restés pour suivre cette explication. « Nous avons enregistré ce que tu as dit à la radio », lui lance quelqu’un. D’autres noms d’oiseaux fusent.

Hassen Chalghoumi met brutalement fin à cet échange et quitte la mosquée, escorté par des policiers.cow boy avec l'emem de drancy

Dans la confusion, un jeune fidèle tente de se faire entendre. Yacine faisait partie du groupe accusé d’avoir provoqué l’intrusion violente de lundi.

« On n’était pas un commando. Ca c’est passé dans le calme. On est venu demander au frère Hassen des explications sur ses prises de position. On voulait lui demander de ne pas s’exprimer au nom des musulmans de Drancy car tous n’ont pas la même opinion sur le port du niqab » (voile intégral).

Dans la confusion, Yacine invite les fidèles à sortir et à signer une pétition demandant la démission de Hassen Chalghoumi de la présidence de l’association Al-Nour. Le texte souligne que M. Chalghoumi est un « responsable administratif » et non un imam.

« Nous ne reconnaissons pas l’imamat de quelqu’un qui arrive accompagné de gardes de corps », proclame le texte.

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