à notre ami Christophe Grébert, qui mène un combat courageux et démocratique à Puteaux depuis plusieurs années avec son blog www.monputeaux.com est celui qui nous a donné l'idée de ce blog énervé de Drancy.
On se souvient qu’en septembre dernier Jean-Christophe Lagarde, le député maire de Drancy (ex bayrouiste devenu Nouveau Centre pour garder son siège) avait reconnu avoir menti à ses administrés, et s’en vantait, sur la « salle polyvalente » créée par la municipalité, qui n’est rien d’autre qu’une mosquée.
Cette façon de contourner, en fait de violer, la loi de 1905, paraît se répandre. Le maire Modem d’Epinay-sur-Seine, Hervé Chevreau, a lui aussi construit une « salle polyvalente » qui n’est rien d’autre qu’une mosquée.
Joachim Véliocas, de l’Observatoire de l’islamisation, a contacté les 90 responsables départementaux du Modem pour leur demander leur avis. Les réponses seraient ahurissantes si l’on se faisait encore des illusions sur les politiciens et leur respect du droit. A lire
La Ville de Drancy et son service relation public reçoit les nouveaux Drancéens autour d’un tour de la Ville guidé par JC LAGARDE lui même en vrai de vrai. Mais avant, la Ville de Drancy fait de la place pour le déménagement de l’ancien ou l’aménagement du nouveau, allez savoir…
Des panneaux réservent la place pour entrer dans la ville de Drancy.
Que de moyens données aux administrés… Il est vrai qu’il est bon d’être nouveaux Drancéens ou très très anciens car cela vote toujours un ancien…
Notre village d’astérix est ” space ” voilà que les alliers du gouvernement que sont notre majorité du conseil municipal votent des motions contre le gouvernement. C’est quoi cette politique de l’oubli. C’est bien nos députés qui votent le budget de l’état. Et voilà que l’on nous sort un journal pour nous convaincre que c’est nous la solution. Encore et toujours payeurs de la politique libérale du gouvernement et de la majorité de droite du conseil municipal de Drancy.
Alors pour éviter de comparer la politique municipale et gouvernementale, on compare entre les villes socialistes et communistes et surprise la droite c’est mieux !
On ose même jouer sur les mots ! Avec les impôts de la communauté de commune Drancy, Le Bourget, Dugny, les augmentations d’impôts ne se “cumulent” pas. Mais vous verrez bien l’addition chères contribuables.
Quant au cours économique sur la dette, c’est fort d’un député qui propose une loi contre le surrendettement . Il a simplement doubler la dette et doubler ou tripler le temps de remboursement. Entre ce temps, pas de moyen d’investir. Les contribuables devront attendre avant de nouvelles infrastructures. Enfin le conseil a voter une réduction de 1 an d’exonération (l’état donne 2 ans) pour les nouveaux propriétaires. A la caisse immédiatement et vu les nouveaux appartements ça va douiller ! C’est amusant cette contradiction municipalité / gouvernement qui est si rapproché.
Alors on nous dit que dans 5 ans, la taxe pro et les loyers d’entreprises nous apporterons beaucoup d’argent.Pari économique ?
Oui mais la taxe pro va disparaitre et est ce à la ville de construire des entreprises ?
Voilà que les libéraux se satisfont des valeurs communistes. On ne peut douter des méthodes paternalistes des Maires.
Mais est ce leur rôle alors qu’il abandonne le social.
Nous laissons cette article aux positions politiques de Drancy. En effet, il ne peut y avoir que la position UMP / NC de la propagande immédiat Drancy.
L’entrepôt squatté depuis quatre mois, rue des Rupins, a été vidé et muré.
Les familles roumaines se sont dispersées vers d’autres camps du département. | Gireg Aubert | 15.04.2009,
Hier matin, vers 8 heures, un groupe d’une centaine de Roms roumains, dont une quarantaine d’enfants, ont été évacués, sous surveillance policière, d’un immeuble qu’ils occupaient, rue des Rupins à Drancy. Situé face à l’hôpital Avicenne, le long des voies du tram, le site accueille un entrepôt désaffecté, où étaient autrefois stockés des produits laitiers. En décembre dernier, les Roms avaient commencé à s’y installer jusqu’à atteindre le nombre de deux cents. « Avant Drancy, déjà, nous avons été expulsés d’un autre squat à La Courneuve, racontait hier Micha Botni, porte-parole du groupe. Et certains ont vécu la même chose en septembre à Saint-Ouen. » Deux heures pour rassembler leurs affaires Le propriétaire des lieux a mené au bout la procédure pour récupérer son bien. Le 6 février, l’expulsion était prononcée par le tribunal et les Roms invités à partir. La plupart sont également sous le coup d’une obligation de quitter le territoire. La semaine dernière, les occupants avaient été avertis de leur expulsion imminente de l’entrepôt. Pour la gérante des lieux, « ils ont eu le temps de s’organiser en déménageant des meubles les jours derniers ». Hier matin, à 6 heures, ils ont eu deux heures pour rassembler leurs dernières affaires. Après leur départ, l’immeuble a été vidé et muré. La mesure est un échec pour le collectif d’associations (Mrap, Ligue des droits de l’homme, Aset et Parada) qui accompagnait le groupe. « Nous avions demandé le report de l’expulsion au mois de juillet pour laisser les enfants terminer l’année scolaire », souligne Marie-Geneviève Guesdon, du Mrap 93. A l’école Romain-Rolland de Bobigny, une classe spéciale avait été ouverte pour accueillir vingt d’entre eux. Le départ du squat entraîne également la fin du suivi sanitaire. « Médecins du monde avait récemment vacciné les petits. Mais le rappel prévu le 16 avril n’aura sans doute jamais lieu. Toutes ces familles ont déjà connu plusieurs évacuations de campement, et à chaque fois, elles ont perdu tout ce qu’elles avaient pu construire. » Dans la matinée d’hier, le groupe s’est dispersé entre plusieurs campements sauvages à Pantin, Saint-Denis, Stains et Pierrefitte. Le Parisien
Trois croix gammées ont été tracées à bombe, au cours de la nuit de vendredi à samedi, au mémorial de la déportation de Drancy (Seine-Saint-Denis). Deux croix ont été peintes derrière le monument de granit, une autre sur la porte du wagon-témoin installé au cœur de la cité de la Muette.
A 11 heures ce samedi, tout avait été effacé par les services techiques de la mairie. Durant la Seconde Guerre mondiale, 76 000 personnes, des Juifs, des Tsiganes et des étrangers, ont été séquestrés à Drancy avant d’être envoyés vers les camps de la mort. Le wagon-témoin a été inauguré en 1988. Il y a quatre ans, une tentative d’incendie du wagon avait provoqué une immense émotion de l’ensemble des communautés religieuses et de la classe politique.
Deux personnes ont trouvé la mort dans l’incendie d’un immeuble de Drancy (Seine-Saint-Denis) mardi en fin d’après-midi. Les deux victimes, une grand-mère et sa petite-fille, se trouvaient au troisième étage du bâtiment situé avenue Marceau. On ignore pour l’instant leur identité et leur âge.
Six autres personnes ont été évacuées de l’immeuble en feu par les pompiers qui avaient maîtrisé l’incendie à 20 heures.
Aujourd’hui l’avenue Marceau était barré à deux hauteurs, l’Espace culturel et la médiathèque.
Pour le conservatoire municipal de musique de théâtre qui voyait des enfants, des adultes atteints dans leur santé, les parents, le personnel, les élus CHS, avaient demandé le principe de précaution qui est resté sans réponse du Député Maire. Il manquait les caméras…